Fellaini à Arsenal pour 27 millions ?

Ca se précise pour l'ancien Standardman. Son avenir se jouerait du côté de l'Emirates Stadium.

A. He.

On l'attendait à Chelsea, où il aurait troqué un maillot bleu contre un autre. Puis à Manchester United, où il aurait suivi son coach David Moyes. Mais c'est peut-être bien à Arsenal que Marouane Fellaini posera ses valises la saison prochaine. 
Si le départ du médian d'Everton ne fait plus de doutes, reste à savoir si les Gunners auront les reins (et le portefeuille) assez solides pour payer la clause libératoire du Belge. En effet, les Toffees ne laisseront pas partir leur joyau gratuitement. Les dirigeants de Goodison Park réclament 27 millions d'euros à tout club qui désirerait acquérir le Diable rouge. Selon le London Evening Standard, les Londoniens auraient accepté de délier les cordons de leur bourse pour transférer le joueur de 25 ans. Big Mo a planté 11 buts lors de la défunte saison, mais c'est surtout sa présence dans le jeu d'Everton et son aura qui ont impressionné les observateurs. Notamment Arsène Wenger, qui veut briser la malédiction qui s'abat sur son club depuis 2005. Cela fait maintenant 8 ans que son équipe n'a plus glané le moindre trophée.
Si le Diable rouge débarque à l'Emirates Stadium, le coach français va devoir se creuser pour que le Belge, Aaron Ramsey et Mikel Arteta ne se marchent pas sur les pieds. L'Espagnol et l'Anglais ont tenu le milieu de terrain d'Arsenal à bout de bras tout au long de la saison. C'est surtout vrai pour Arteta, un ancien... d'Everton ! Sans oublier qu'un cran plus haut, Jack Wilshere est indéboulonnable. Baby-star du foot anglais, le Gunner est un pur produit du club. Adoré par le public et chouchou de Wenger, il faudra être costaud pour le déloger. 
En attendant, ce rapprochement entre Arsenal et Fellaini (conjugué à un éventuel transfert de Gonzalo Higuain, du Real Madrid)  tend à prouver que le club est prêt à tout pour retrouver son lustre d'antan. Considérés comme les "losers magnifiques" de la Premier League (équipe jeune, sympathique, beau jeu, mais inefficace), les Gunners veulent briser le sort et redevenir les killers qu'ils furent à l'aube des années 2000. C'était le bon vieux temps de la French Connection, avec Thierry Henry, Sylvain Wiltord te Robert Pirès en fers de lance !

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