Juhasz: "Comme si j'avais tué quelqu'un"

Envoyé spécial en Turquie, Christophe Franken
Juhasz: "Comme si j'avais tué quelqu'un"
©Photonews

Dans la presse hongroise, Roland Juhasz exprime son incompréhension suite à sa mise à l'écart du groupe pour le stage hivernal

BRUXELLES Le training anderlechtois frappé du numéro 23 est bien à Belek. Sauf que son propriétaire ne s'appelle pas Roland Juhasz mais Leander Dendoncker, l'un des jeunes espoirs emmenés par John van den Brom en Turquie. Cette absence du groupe, le défenseur hongrois la vit très mal, comme il l'a confié hier dans la presse de son pays.

Juhasz, qui s'entraîne avec les U21 au centre de Neerpede depuis quelques jours, ne comprend pourquoi il n'a pas pu venir au soleil avec le reste du groupe. "Qu'un entraîneur ne me fasse pas jouer car il estime avoir des joueurs plus forts, je peux l'accepter. Cela fait partie de la vie d'un footballeur. Par contre, je n'admets pas ma mise à l'écart de l'équipe. Après tout ce que j'ai donné à Anderlecht, je trouve cela vraiment triste de m'écarter. C'est comme si j'avais tué quelqu'un… J'ai pourtant joué sept ans au Sporting et je n'ai jamais créé de problème. Cela me fait mal. Incroyablement mal" , a-t-il déclaré au quotidien Nemzeti Sport dans son édition de dimanche.

Roland Juhasz ne peut qu'espérer trouver un nouveau club le plus rapidement possible. Les pistes existent mais il n'y a encore rien de concret.

"J'aimerais vraiment rester dans un club d'Europe occidentale et l'intérêt de Sunderland me fait très envie mais si Dnipropetrovsk fait une offre, je ne dirai pas non. Par contre, il est clairement trop tôt pour moi d'envisager un retour dans le championnat hongrois."



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