Mme Mbokani : "On a dit non à Norwich"
- Publié le 26-01-2013 à 11h26
- Mis à jour le 26-01-2013 à 19h55

Depuis l'Afrique du Sud, Marlène explique pourquoi Dieu reste au moins jusqu'en juin
BRUXELLES Dieumerci Mbokani n'a pas encore eu le temps de fêter son Soulier d'Or . Au lendemain du référendum, il était l'anti-héros du Congo face au Niger. Il a reçu deux énormes occasions, mais le gardien adverse a fait des miracles. "Le but était de fêter son Soulier d'Or après une victoire contre le Niger", explique Marlène, son épouse qui l'accompagne en Afrique du Sud. "Mais après un match nul, il est impossible d'être euphorique."
Était-il fatigué contre le Niger ?
"Non. Dieu est un monstre, tout comme Jess, notre fils. Ils sont infatigables. Il a bien joué, mais il n'a pas eu de chance à la finition. Attention, ce n'est pas fini, hein ! Pour se qualifier, il faut gagner contre le Mali, lundi. Sinon, on doit plier bagage et rentrer en Belgique. Là, on pourra enfin célébrer ce Soulier. Ici, le coach Le Roy a été très strict et il a eu raison : dès que Dieu a été annoncé comme vainqueur, il a dû rentrer à l'hôtel."
Ce Soulier va-t-il encore le rendre meilleur ?
"Il va surtout encore le motiver davantage. Il voudra vraiment montrer qu'il est le meilleur."
Rassurez les fans du Sporting : il ne partira pas pendant les derniers jours du mercato ?
"Non, certainement pas ! Je vais vous dire pourquoi. Je veux poursuivre ma grossesse en Belgique. Ma précédente grossesse (NdlR : du regretté petit David) a été compliquée parce qu'on venait de partir à Wolfsbourg. Tous les deux ou trois jours, on nous faisait changer d'hôtel. Non : je veux même que notre bébé soit né en Belgique, en juillet."
En juillet, Dieu devrait déjà être ailleurs.
"Oui, mais j'accoucherais en Belgique et je le rejoindrais. De préférence, on va en Angleterre. Son profil est idéal pour la Premier League. On a reçu une offre écrite de Norwich, quand Dieu était en préparation pour la Can. Mais on l'a refusée. Et Anderlecht n'a même pas négocié avec Norwich. Cette fois-ci, c'est très important de faire le bon choix. Et s'il n'y a pas de bonne offre, on va négocier un nouveau contrat avec Anderlecht et il restera."
Pardon ? Cela fera plaisir aux supporters.
"C'est la vérité. On ne va pas n'importe où. Dieu se sent bien à Anderlecht. Son rêve, c'est d'offrir un deuxième titre et une deuxième qualification pour la Ligue des Champions à Anderlecht et puis de faire un gros transfert. Mais tout reste ouvert."
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