Biglia: "Je ne voulais pas faire mes adieux"
- Publié le 28-12-2012 à 07h44
- Mis à jour le 28-12-2012 à 11h44

L'Argentin a peut-être joué son dernier match pour le Sporting. Les Mauves ont signé une dixième victoire de suite en s'imposant face au Lierse (4-1)
ANDERLECHT Pendant de longues minutes, il sera présenté seul face aux supporters, le drapeau argentin sur les épaules, ému comme rarement par le passé : "Mais je vous promets que je n'ai pas voulu faire mes adieux. J'ai dû rentrer au vestiaire chercher un K-way, c'est pour cela qu'en revenant saluer le public, j'étais un peu isolé. Ce n'était pas fait exprès."
Reste qu'en déco llant ce vendredi de Zaventem sur le coup de 7 heures du matin Lucky ne savait pas encore s'il reviendrait. "Je redis que c'est le bon moment pour partir et je ne changerai pas d'avis. Mon objectif c'est le Mondial 2014: je crois qu'un transfert peut m'aider. Je sais que cela fera bizarre de quitter le Sporting au milieu de la saison mais l'année passée, on m'avait dit aussi que je ne pouvais pas le faire sous prétexte que c'était ma meilleure saison. Le résultat, c'est que je me suis retrouvé blessé après et que je n'ai plus retrouvé mon niveau. Je ne veux pas perdre une nouvelle occasion."
Alors hier, l'éternelle rumeur des transferts continuait inévitablement de circuler, avec cette fois la Fiorentina dans le rôle du principal intéressé : "La vérité, c'est que pour l'instant, il n'y a rien de concret. On en discutera avec mon manager dès que j'arrive en Argentine. Il viendra me chercher à l'aéroport. On verra ce qui se passera. Mais je veux d'abord retrouver ma famille. J'ai été les six derniers mois seul avec ma femme et ma fille ici. Ils m'ont tous beaucoup manqué !"
A commencer par sa sœur qui, voilà une semaine, se sera mariée sans que Lucky ne puisse y assister : "C'est pour cela que je suis content de la revoir. Ils ne savent pas venir en Belgique parce qu'ils sont tous occupés par leur travail. Mon frère, qui joue en 2e division argentine, aussi."
Mais à Anderlecht ce matin, Biglia manquait déjà…
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