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"C'est Greipel qui m'a dit que je devais tenter un truc": l'étrange confidence de Politt après sa victoire

L'Allemand de chez Bora-Hansgrohe a conclu victorieusement, et en solitaire, une échappée fleuve lors d'une journée que l'on promettait pourtant à un emballage massif.

"C'est Greipel qui m'a dit que je devais tenter un truc": l'étrange confidence de Politt après sa victoire

Dans l'effort comme dans la joie, le visage de Nils Politt pourrait être placardé sur un panneau publicitaire vantant les vertus d'un dentifrice blanchissant ou la couverture d'une assurance santé complémentaire. Jeudi après-midi, à l'ombre de l'avenue du Président Allende de Nîmes, le sourire du coureur allemand n'avait pourtant jamais paru aussi éclatant. Abonné aux places d'honneur sur les classiques flandriennes (deuxième de Paris-Roubaix derrière Philippe Gilbert en 2019, cinquième du Tour des Flandres la même année ou dixième du Circuit Het Nieuwsblad en début de saison), le Colonais irradiait de bonheur après avoir franchi en solitaire la ligne d'arrivée d'une 12e étape que l'on pensait pourtant promise à un sprint massif.

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